Réponse courte
Le SEO rend un contenu accessible, compréhensible et compétitif dans les systèmes de recherche. Le GEO désigne, dans l'usage du secteur, l'effort pour rendre une marque et ses preuves récupérables et citables dans les réponses génératives. L'AEO vise des réponses directement exploitables par les moteurs et les personnes. Ces trois disciplines se chevauchent, mais ni GEO, ni AEO, ni LLMO ne sont des standards officiels dotés d'une métrique universelle.
Ce glossaire distingue donc trois statuts : terme officiel lorsqu'une plateforme ou une spécification le définit ; standard ouvert lorsqu'une norme publique gouverne son sens ; usage sectoriel lorsque le marché emploie plusieurs définitions. Pour chaque terme, demandez toujours l'objet observé, le dénominateur, la plateforme, la période et la source. Une « citation IA » peut signifier un lien affiché, une source utilisée pour l'ancrage ou une simple mention selon le fournisseur. Sans définition opérationnelle, deux tableaux de bord peuvent afficher des scores incompatibles tout en étant mathématiquement corrects.
À retenir
- SEO, GEO et AEO partagent les fondamentaux de crawl, qualité, clarté, preuves et mesure.
- Une mention, une citation, une impression, un clic et une conversion sont cinq événements différents.
Schema.orgest un vocabulaire ; Google applique ensuite ses propres règles d'éligibilité aux fonctionnalités.- Les termes GEO, AEO, LLMO et « part de voix IA » sont utiles seulement si leur méthode est déclarée.
- Une définition exploitable contient un exemple, une unité de mesure et une limite.
Carte conceptuelle : de la page à la décision
| Couche | Question | Objets principaux | Erreur fréquente |
|---|---|---|---|
| Découverte | Le système peut-il trouver la ressource ? | lien, sitemap, crawler, robots.txt | Croire qu'un sitemap impose l'indexation |
| Compréhension | Le contenu et son entité sont-ils explicites ? | texte visible, canonical, données structurées, maillage | Ajouter du balisage qui contredit la page |
| Sélection | La ressource répond-elle au besoin dans ce contexte ? | intention, pertinence, qualité, preuves | Réduire la sélection à un mot-clé |
| Génération | Comment une réponse est-elle construite et sourcée ? | LLM, récupération, grounding, fan-out | Supposer un seul classement stable |
| Observation | Quel événement a réellement eu lieu ? | mention, citation, impression, clic | Fusionner des unités incompatibles |
| Résultat | Une décision ou une valeur a-t-elle suivi ? | conversion, revenu, assistance | Attribuer causalement tout résultat à une citation |
Google explique publiquement les grandes étapes exploration, indexation et diffusion, tout en précisant qu'une page conforme n'est pas garantie d'être explorée, indexée ou affichée (fonctionnement de Google Search). Cette distinction doit rester le socle de tous les termes qui suivent.
Les 45 définitions
1. Exploration (crawling) : terme officiel
Processus par lequel un robot découvre et télécharge des URLs. La découverte peut venir de liens, de sitemaps ou d'URLs déjà connues. Être exploré ne signifie pas être indexé. Mesurez l'activité avec les journaux serveur et les rapports de moteur, en tenant compte des caches, des user-agents usurpés et des retards de reporting.
2. Indexation : terme officiel
Traitement par lequel un moteur analyse une ressource et peut l'ajouter à son index. Une URL explorée peut être exclue pour duplication, noindex, qualité, erreur ou autre décision du système. « Indexée » ne signifie ni visible pour chaque requête, ni bien classée. Vérifiez URL, canonical retenue et date d'observation.
3. Classement (ranking) : terme officiel, contexte requis
Ordonnancement de résultats jugés pertinents pour une requête et un contexte. Il varie selon le lieu, la langue, l'appareil, la fraîcheur et les systèmes du moteur. Une position suivie par un outil est une observation de son environnement, pas une propriété permanente de la page.
4. SERP : usage sectoriel établi
Acronyme de search engine results page, la page de résultats d'un moteur. Elle peut contenir liens classiques, annonces, cartes, vidéos, extraits enrichis et réponses génératives. Comparer des positions sans enregistrer les modules présents peut masquer le véritable espace visuel et la possibilité de clic.
5. Requête : terme officiel
Texte ou autre entrée envoyée à un système de recherche. Elle peut être courte, conversationnelle, vocale ou multimodale. La requête enregistrée n'exprime pas toujours toute l'intention de la personne. Dans un panel IA, conservez le texte exact, la langue, le compte, la date et les éventuelles reformulations.
6. Intention de recherche : modèle d'analyse sectoriel
Besoin que l'analyste attribue à une requête : apprendre, comparer, agir, naviguer ou résoudre une tâche, par exemple. Ce n'est pas une étiquette directement révélée par l'utilisateur. Une même requête peut porter plusieurs intentions ; validez-les avec la page de résultats, les données de parcours et des entretiens plutôt qu'avec le seul mot-clé.
7. Mot-clé : usage sectoriel
Expression choisie pour représenter un thème ou un ensemble de requêtes. Le mot-clé aide à organiser recherche et mesure, mais les systèmes ne se limitent pas à une correspondance littérale. Une page utile couvre la décision, les entités et les preuves nécessaires ; répéter artificiellement l'expression ne constitue pas une optimisation.
8. Entité : concept de recherche d'information
Objet distinct pouvant être identifié : personne, organisation, produit, lieu ou concept. Une entité possède des attributs et des relations, contrairement à une simple chaîne de caractères. Désambiguïsez-la avec le texte, les noms cohérents, les pages de référence et, lorsque pertinent, des identifiants structurés. Le balisage seul ne « crée » pas une autorité.
9. Graphe de connaissances : terme technique
Structure reliant des entités par des relations et des propriétés. Plusieurs moteurs et organisations maintiennent leurs propres graphes ; il n'existe pas un « graphe Google » public que l'on puisse directement éditer. Les connaissances peuvent provenir de nombreuses sources et changer. Utilisez le concept pour modéliser les relations, pas pour promettre un résultat d'affichage.
10. URL canonique : terme officiel
URL considérée comme représentative parmi plusieurs pages identiques ou proches. rel="canonical" est un signal, non une directive absolue ; le moteur peut choisir une autre URL. Alignez liens internes, sitemap, redirections et contenu. Vérifiez la canonical déclarée et celle sélectionnée plutôt que de supposer que la balise a été suivie (documentation Google sur la canonicalisation).
11. robots.txt : standard ouvert
Fichier à la racine d'un hôte qui communique des règles d'accès aux robots conformes. Il gouverne l'exploration, pas la suppression garantie d'une URL de l'index, et il est public. Ne placez jamais de secret dedans. Le protocole est standardisé par le RFC 9309 (Robots Exclusion Protocol).
12. noindex : directive de moteur
Instruction demandant de ne pas indexer une page, généralement via meta robots ou en-tête HTTP. Le moteur doit pouvoir accéder à la ressource pour voir la directive ; bloquer simultanément l'exploration peut empêcher sa lecture. Contrôlez l'URL finale, l'en-tête et le rendu, puis laissez le temps au nouveau crawl.
13. Sitemap XML : standard de fait pris en charge
Fichier listant des URLs qu'un site souhaite signaler aux moteurs, avec des métadonnées facultatives. Il facilite la découverte et le suivi, mais ne garantit ni exploration ni indexation. N'y incluez que des URLs canoniques, indexables et utiles ; segmentez les sitemaps pour diagnostiquer les familles de pages.
14. Lien interne : terme web et SEO
Lien d'une page vers une autre ressource du même site ou écosystème défini. Il aide personnes et robots à découvrir le contenu et à comprendre les relations. Un maillage efficace relie une définition à son guide, sa mesure et son action suivante ; des milliers de liens automatiques non contextuels réduisent cette valeur.
15. Backlink : usage sectoriel
Lien reçu depuis un autre site. Sa valeur ne se résume pas à un score d'outil : pertinence, contexte, accessibilité, attribut, origine et naturel comptent. Un backlink peut amener découverte, audience ou signal de réputation, mais aucune métrique tierce ne garantit son effet. Les liens achetés pour manipuler le classement peuvent enfreindre les politiques antispam.
16. Données structurées : standard et politiques de plateforme
Informations encodées selon un vocabulaire, souvent Schema.org, pour exprimer des entités et propriétés de façon machine-readable. Google recommande généralement JSON-LD et exige que le balisage représente le contenu visible lorsqu'il sert ses fonctionnalités. Il n'existe pas de balise magique pour être cité par une IA.
17. Core Web Vitals : métriques officielles
Ensemble de mesures d'expérience : LCP pour le chargement principal, INP pour la réactivité et CLS pour la stabilité visuelle. Les seuils sont évalués au 75e percentile des visites, séparément selon le contexte pertinent. Les données terrain et laboratoire ont des usages différents ; réussir les seuils ne garantit pas un classement.
18. E-E-A-T : cadre de qualité Google
Abréviation d'expérience, expertise, autorité et fiabilité (trust), utilisée dans les consignes aux évaluateurs de qualité. La fiabilité y occupe une place centrale. E-E-A-T n'est pas un score public ni une balise. Démontrez qui écrit, comment les faits sont établis, pourquoi la source est compétente et comment corriger une erreur.
19. YMYL : catégorie de risque Google
« Your Money or Your Life » décrit les sujets susceptibles d'affecter fortement santé, sécurité, stabilité financière ou société. Le niveau de preuve et de contrôle doit augmenter avec le préjudice possible. Ce n'est pas une liste fermée ni un schema. Une page sensible mérite sources primaires, revue qualifiée, date et limites explicites.
20. Gain d'information : concept d'évaluation, pas score SEO public
Valeur nouvelle et vérifiable apportée au lecteur par rapport à ce qu'il pouvait déjà trouver : données, test, calcul, cas d'échec, synthèse contradictoire ou outil. Le terme est parfois utilisé sans méthode. Déclarez l'unité originale, sa provenance et sa reproductibilité ; une reformulation plus longue ne crée pas automatiquement un gain.
21. Cluster thématique : modèle d'architecture sectoriel
Ensemble de pages reliées autour d'un sujet, souvent avec un hub et des guides spécialisés. Sa valeur vient de la couverture de tâches distinctes et d'un maillage utile, pas du nombre de pages. Chaque URL doit avoir une intention, des preuves et une prochaine action propres, sinon le cluster peut devenir redondant.
22. SEO programmatique : usage sectoriel
Production de pages à partir de données et de gabarits. La méthode est légitime si chaque état produit une page utile, exacte, contrôlée et maintenable. Une substitution de ville ou de produit sans information distinctive crée des pages faibles. Définissez inventaire d'URLs, règles d'indexation, QA, données vides, rollback et retrait.
23. Abus de contenu à grande échelle : politique officielle Google
Création de nombreuses pages principalement pour manipuler le classement plutôt que pour aider les personnes, quelle que soit la combinaison d'humain, d'automatisation ou d'IA. L'échelle seule n'est pas la violation ; l'objectif et la faible valeur sont centraux. Les politiques antispam de Google donnent des exemples et peuvent évoluer.
24. LLM : terme technique
Un large language model prédit et génère des séquences à partir de son entraînement et du contexte fourni. Il ne consulte pas nécessairement le web, ne possède pas une base factuelle garantie et peut produire des erreurs plausibles. Distinguez modèle, application, outils de recherche, mémoire, date et paramètres lors de toute mesure.
25. Moteur génératif : usage sectoriel
Système qui compose une réponse au lieu de présenter seulement une liste de liens. Il peut combiner modèle, recherche, récupération de documents, outils et citations. Deux interfaces utilisant une famille de modèles proche peuvent produire des observations différentes. N'attribuez pas tout le comportement au LLM sous-jacent.
26. AI Overview : nom de produit Google
Résumé génératif pouvant apparaître dans Google Search pour certaines requêtes et utilisateurs, accompagné de liens. Son déclenchement et sa composition varient. Les mêmes fondamentaux SEO restent applicables ; Google indique qu'aucun balisage spécial ni fichier IA n'est requis pour y apparaître (fonctionnalités IA et site web).
27. AI Mode : nom de produit Google
Expérience de recherche conversationnelle de Google qui permet des questions et suivis plus complexes, avec des liens vers le web. L'interface, la disponibilité et les rapports peuvent évoluer selon pays et compte. Documentez la surface testée plutôt que d'agréger ses réponses avec AI Overviews comme une mesure identique.
28. RAG : architecture technique
Retrieval-augmented generation : une application récupère des documents ou passages puis les fournit au modèle pour générer une réponse. La qualité dépend de la requête, de l'index, de la récupération, du contexte et de la génération. RAG peut réduire certaines erreurs sans garantir exactitude, exhaustivité ou citation fidèle.
29. Grounding ou ancrage : terme de plateforme
Processus consistant à relier une réponse à des informations récupérées, des outils ou des sources. Les fournisseurs peuvent mesurer des « grounding sources » ou des passages d'appui selon des méthodes différentes. Un document utilisé n'est pas forcément visible comme lien, et un lien affiché ne prouve pas que chaque phrase en découle.
30. Query fan-out : terme de recherche générative
Décomposition ou extension d'une demande en plusieurs recherches relatives à des sous-thèmes, sources ou jeux de données, puis synthèse des résultats. Google emploie ce terme pour ses fonctionnalités IA. Les sous-requêtes exactes ne sont généralement pas toutes exposées ; les « fan-out queries » d'un consultant restent donc des hypothèses à tester, non des logs officiels.
31. Prompt : terme d'interaction IA
Entrée donnée à un système génératif : instruction, question, contexte et parfois fichiers ou historique. Un prompt seul ne décrit pas l'expérience ; compte, mémoire, localisation, modèle, outils et date influencent la sortie. Pour un benchmark, versionnez le texte exact et répétez les exécutions.
32. Hallucination : usage technique courant
Sortie plausible mais non soutenue, incorrecte ou fabriquée. Le mot couvre des défauts différents : source inventée, chiffre faux, attribution erronée ou conclusion dépassant la preuve. Mesurez-les séparément. Une réponse avec citations peut toujours halluciner si les sources ne confirment pas les affirmations.
33. Mention de marque : définition opérationnelle
Présence du nom ou d'une variante normalisée de la marque dans une réponse. Elle n'exige ni lien, ni recommandation, ni sentiment positif. Définissez homonymes, fautes, produits et sociétés mères avant le comptage. Le taux de mention doit préciser prompts éligibles, plateformes, runs et période.
34. Citation IA : usage sectoriel ambigu
Dans ce glossaire, URL ou domaine explicitement affiché comme source dans une réponse générative observée. Certains outils emploient « citation » pour une source d'ancrage non visible ou pour une mention ; vérifiez leur définition. Une citation ne prouve ni lecture, ni clic, ni influence causale.
35. Part de voix IA : métrique sectorielle non standard
Part des événements de mention attribuée à une marque parmi un ensemble de concurrents, prompts, plateformes et runs définis. Le résultat change avec le panel et le dénominateur. Publiez la formule et gardez les plateformes séparées. Un score propriétaire sans événements bruts n'est pas comparable à un autre.
36. Visibilité IA : catégorie de mesure sectorielle
Terme générique regroupant parfois mentions, citations, fréquence de prompts, présence de pages et trafic référent. Il ne possède pas d'unité universelle. Remplacez « visibilité +20 % » par les observations exactes : par exemple, 18 mentions sur 120 runs d'un panel versionné.
37. GEO : usage sectoriel non standard
Generative Engine Optimization désigne l'amélioration de la découvrabilité, de la compréhension et de la citabilité d'une marque ou de ses contenus dans les réponses génératives. La pratique recoupe SEO, relations publiques, données, contenu et mesure. Il n'existe pas de certification de moteur ni de recette garantissant une citation.
38. AEO : usage sectoriel non standard
Answer Engine Optimization désigne la conception de réponses claires et récupérables pour les moteurs de réponse et leurs utilisateurs. Le terme a précédé l'essor des LLM et peut englober featured snippets, assistants vocaux et réponses IA. Il ne remplace pas l'accessibilité, les preuves ou la qualité du site.
39. LLMO : usage sectoriel non standard
Large Language Model Optimization est employé pour les efforts visant la présence d'une marque dans des applications à base de LLM. Son périmètre varie : entraînement, récupération web, citations ou réputation. Préférez décrire la surface et le résultat visés plutôt que présenter LLMO comme une discipline normalisée.
40. Zéro clic : métrique d'analyse
Session de résultats n'aboutissant pas à un clic vers le web ouvert selon la définition et les données du fournisseur. L'événement peut correspondre à une réponse satisfaite, une reformulation, un clic interne, une fermeture ou une mesure incomplète. Toujours préciser appareil, pays, période, panel et traitement des clics vers les propriétés du moteur.
41. Crawler IA : catégorie technique ambiguë
Robot associé à l'entraînement, à la recherche en temps réel, à un assistant ou à une fonctionnalité spécifique. Un fournisseur peut exploiter plusieurs user-agents avec des finalités et contrôles distincts. Consultez sa documentation officielle et vos logs ; un nom ressemblant à un bot connu n'authentifie pas la requête.
42. llms.txt : proposition communautaire, pas standard de classement
Fichier textuel proposé pour présenter aux modèles une sélection de ressources lisibles. En juillet 2026, Google indique qu'aucun fichier IA spécial n'est nécessaire pour ses fonctionnalités de recherche. Traitez llms.txt comme une expérimentation documentée, jamais comme un remplacement de robots.txt, sitemap, HTML accessible ou données structurées.
43. Impression : métrique de plateforme
Événement compté lorsqu'un résultat ou lien est considéré comme affiché selon les règles de la plateforme. La définition varie avec le module et le rapport. Une impression n'est ni une lecture attentive, ni une mention de marque, ni une citation. Conservez source, surface et règle de comptage.
44. CTR : métrique calculée
Taux de clics, généralement clics / impressions × 100. Un changement de CTR peut venir de la position, du module de résultat, de la marque, de l'intention ou de la mesure. Ne comparez pas des CTR dont les impressions proviennent de surfaces différentes, et ne déduisez pas la causalité d'une simple variation.
45. Conversion assistée : modèle d'attribution
Conversion à laquelle un point de contact antérieur est crédité sans être nécessairement le dernier clic. Le résultat dépend de la fenêtre, de l'identité, du consentement et du modèle d'attribution. Une exposition IA sans clic est difficile à relier ; utilisez enquêtes, expériences ou analyses agrégées et présentez l'incertitude.
Procédure : rendre un terme mesurable
- Identifier l'autorité. Cherchez d'abord la documentation du produit, une norme ou une politique officielle. Si aucune n'existe, marquez le terme « usage sectoriel ».
- Définir l'objet observé. Une réponse, une URL, un run, un utilisateur, une impression ou une conversion ne sont pas interchangeables.
- Écrire la règle d'inclusion. Précisez variantes de marque, échecs, doublons, redirections, multi-citations et réponses vides.
- Fixer le dénominateur. Runs envoyés, runs éligibles, prompts uniques, impressions ou événements concurrents.
- Délimiter le contexte. Plateforme, surface, compte, langue, pays, appareil, date et modèle lorsque disponible.
- Relier la preuve. Conservez sortie brute, URL, export, capture ou journal et version de la définition.
- Documenter la limite. Échantillonnage, personnalisation, données manquantes, causalité ou couverture inconnue.
- Tester la reproductibilité. Une autre personne doit pouvoir recalculer le nombre à partir des observations.
Exemple travaillé : une chaîne sans raccourci causal
Une personne demande : « Quel outil choisir pour suivre la présence de ma marque dans les réponses IA ? » Le système peut décomposer ce prompt en sous-recherches sur les plateformes couvertes, la méthodologie, les exports et les prix : c'est le query fan-out. Il récupère plusieurs documents : c'est la couche de retrieval. Une page SEOryon peut être utilisée pour ancrer une partie de la réponse : c'est le grounding. Si son URL est affichée, le protocole compte une citation ; si le nom apparaît, il compte une mention.
Une plateforme peut ensuite rapporter une impression et, si la personne ouvre le lien, un clic. Une demande de démonstration ultérieure peut être une conversion assistée selon le modèle d'attribution. Chaque étape possède une preuve différente. La citation n'autorise pas à déclarer qu'elle a causé la vente ; le clic n'autorise pas à conclure que la personne a lu toute la page.
Ce que les données prouvent et ne prouvent pas
Google a annoncé en juin 2026 un rapport Search Console consacré à la performance générative, d'abord accessible à un sous-ensemble de sites. Le rapport présente notamment impressions, pages, pays et appareils ; les données restent aussi agrégées dans les rapports globaux (annonce et périmètre Google). Cela prouve la définition et le périmètre déclarés du rapport, pas une attribution de vente ni une observation de toutes les applications IA.
Les documentations de moteur décrivent leurs systèmes au niveau nécessaire à l'usage, mais ne publient pas chaque sous-requête, pondération ou document évalué. Un consultant peut formuler des fan-out queries probables ; il doit les présenter comme hypothèses. De même, une définition de secteur répétée par de nombreux éditeurs ne devient pas automatiquement une norme.
Erreurs fréquentes et conditions d'arrêt
- Appeler « trafic IA » toutes les sessions directes ou sans référent.
- Comparer une mention ChatGPT, une impression Google et une citation Bing dans le même pourcentage.
- Présenter GEO, AEO ou LLMO comme une certification officielle.
- Affirmer qu'un schema,
llms.txtou un score de contenu garantit une citation. - Oublier les réponses échouées dans le dénominateur.
- Utiliser « ranking IA » sans définir prompt, plateforme, répétition et ordre observé.
- Confondre corrélation entre présence et trafic avec un effet causal.
Arrêtez une analyse si le fournisseur ne donne pas la définition de sa métrique, si les observations brutes ne permettent pas de recalculer le score ou si les plateformes et périodes ont été agrégées sans règle.
Actif réutilisable : dictionnaire de métriques SEOryon
Créez une table avec les colonnes terme, statut, définition, objet, numérateur, dénominateur, plateforme, source, version, limite, responsable et date_de_revue. Pour toute statistique publiée, ajoutez une ligne dans assets/registre-preuves.csv.
Une modification de définition doit produire une nouvelle version, jamais réécrire silencieusement l'historique. Si la « citation » passe de domaine affiché à URL exacte, recalculez la série ou placez une rupture visible.
Pour continuer
- Transformer les définitions en observations avec le guide pour mesurer la visibilité dans la recherche IA.
- Comprendre la décomposition d'une question grâce au guide sur le query fan-out.
- Appliquer les formules détaillées de mention, citation et part de voix IA.
- Vérifier ce que les moteurs publient réellement dans l'étude citations IA contre classements classiques.
Comment SEOryon intervient
SEOryon emploie ces termes comme contrat de clarté, non comme promesse commerciale. Toute page ou fonctionnalité publique devrait rendre accessibles l'unité, le périmètre et les limites de ses métriques. Lorsque vous évaluez SEOryon, demandez le même niveau de preuve que pour un autre fournisseur : définitions versionnées, événements exportables et calcul reproductible.
Exercice mesurable : corriger dix métriques ambiguës
Prenez un rapport SEO ou GEO existant. Sélectionnez dix termes parmi les 45 et remplissez pour chacun objet, numérateur, dénominateur, plateforme, période, preuve et limite. Faites ensuite recalculer deux pourcentages par une personne qui n'a pas construit le rapport.
Livrable : un dictionnaire versionné et le calcul indépendant. Critère de réussite : la seconde personne retrouve exactement les mêmes valeurs, aucun terme sectoriel n'est présenté comme standard officiel et chaque limite importante apparaît à côté de la métrique.
FAQ
Le GEO remplace-t-il le SEO ?
Non. Les réponses génératives utilisent encore des contenus accessibles, compréhensibles et fiables. Le GEO ajoute des surfaces et des mesures, mais conserve les fondamentaux techniques, éditoriaux et d'autorité.
Quelle différence entre AEO et GEO ?
L'AEO met l'accent sur la formulation de réponses exploitables ; le GEO sur la présence dans des réponses générées et sourcées. Dans la pratique, leurs activités se recouvrent. Définissez le résultat attendu plutôt que débattre d'une frontière non standardisée.
Une citation IA vaut-elle un backlink ?
Pas nécessairement. Elle peut être un lien visible, une référence non suivie ou une source d'ancrage selon la plateforme. Mesurez séparément citation observée, clic, indexabilité du lien et résultat commercial.
Les données structurées font-elles apparaître une page dans AI Overviews ?
Elles peuvent clarifier les entités et rendre une page éligible à certaines fonctionnalités, mais Google ne décrit aucun schema spécial garantissant une présence dans AI Overviews ou AI Mode.
Comment suivre un terme qui change de sens ?
Versionnez la définition, datez le changement et conservez l'ancienne série. Si les unités ne sont plus compatibles, affichez une rupture plutôt qu'une tendance continue trompeuse.
Références
- Google Search Central : How Google Search works2. Google Search Central : Canonicalisation des URLs3. RFC 9309 : Robots Exclusion Protocol4. Google Search Central : Spam policies5. Google Search Central : AI features and your website6. Google Search Central : AI features optimization guide7. Schema.org : Latest vocabulary release8. Schema.org : DefinedTermSet9. Google Search Central : Generative AI performance reporting
Note de méthode et de mise à jour
Glossaire revu le 16 juillet 2026. Les statuts « officiel », « standard » et « usage sectoriel » ont été attribués à partir des sources listées et du contexte d'emploi ; ils ne prétendent pas figer le langage. Les noms de produits, interfaces et rapports évoluent. Vérifier chaque trimestre les documentations Google, Schema.org et RFC, puis versionner toute modification qui change une métrique ou un historique.